Antiques & Collectibles

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Now I Sit Me Down

Now I Sit Me Down

From Klismos to Plastic Chair: A Natural History
edition:Paperback
also available: Hardcover
tagged : furniture
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The Gold Coins of Newfoundland 1865-1888

The Gold Coins of Newfoundland 1865-1888

How Newfoundland Came to Possess a Spectacular Mintage of Gold Coins
edition:Hardcover
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Le Canada chez soi

Le Canada chez soi

L’Histoire en guise de décor
edition:eBook
also available: Hardcover Hardcover
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Excerpt

Introduction

Le présent ouvrage traite de l’art de vivre parmi des objets qui ont une âme; de l’art de donner une identité exclusive à une maison contemporaine à une époque où la satisfaction immédiate et l’acceptation des pairs s’imposent dans les médias sociaux. Nous vivons dans une ère où l’Histoire est souvent perçue comme un domaine qu’il vaut mieux laisser aux érudits ou aux salons étouffants des personnes âgées.
Inspiré par le 150e anniversaire de la Confédération canadienne en 2017 — même année qui commémore les 375 ans de la fondation de Montréal — ce livre vise à raviver la sensibilisation à l’égard de l’histoire matérielle qui nous entoure, où que nous vivions au Canada. Ces pages montrent comment antiquités et art populaire peuvent s’intégrer à un style de vie moderne et créer une ambiance impossible à concevoir avec les meubles et les accessoires décoratifs vendus dans nos grandes surfaces.
La collection présentée ici n’est pas axée sur une « période » précise, c’est-à-dire que les objets n’ont pas été purement choisis selon un moment figé de l’Histoire. Elle rassemble plutôt des pièces couvrant trois siècles d’histoire canadienne, depuis l’arrivée des premières colonies françaises jusqu’aux créations des artistes populaires de la fin du XXe siècle. Espérons qu’avec les exemples illustrés allant d’articles courants sur le marché aux pièces de qualité très recherchées des musées, les collectionneurs aguerris tout comme les néophytes exploreront de nouveaux horizons pour faire de leur maison un lieu plus captivant, plus dynamique où il fait bon vivre.
Chaque objet évoqué nous rappelle la force de caractère et l’ingéniosité qui ont façonné notre pays. De l’oeuvre de l’artiste populaire en région rurale qui « gossait » à longueur de journée durant les longs hivers rigoureux, aux formes classiques réalisées par des ébénistes, le Canada a produit un patrimoine de trésors artistiques qui, trop souvent, ont suscité plus de respect et de reconnaissance chez nos voisins du Sud. Fauteuil du Régime français (page 42), perroquet du séminaire (page 120) et lustre à trois étages (page 122), plusieurs objets de grand art présentés ici ont été rapatriés des États-Unis.
Une de mes premières rencontres avec Joan Burney eut lieu dans mon kiosque, au Salon des antiquités à la Place Bonaventure à Montréal, où elle entra accompagnée d’une amie collectionneuse. Nous avons vite noué des liens autour de Madilla Smith, dont le portrait est à la page 150. Alors que nous discutions des mérites de la peinture et des autres articles en vente, j’ai constaté que Joan ne s’intéressait pas qu’à l’aspect décoratif des antiquités. Elle et son mari, Derek, talonnaient l’Histoire, traquant la petite histoire canadienne derrière chaque objet. Qui l’avait créé? Quand? Où? Pourquoi?
Le portrait de Madilla suscitait l’intérêt non seulement par le charme innocent capturé par l’artiste, mais aussi parce qu’il recélait des indices et qu’il avait été trouvé, disait-on, dans une ancienne propriété ontarienne. Qui était Madilla? Qui était le peintre E. S.? Pouvait-il s’agir d’une oeuvre réalisée par un peintre canadien inconnu du début du XIXe siècle? Je me posais toutes ces questions en ces jours pré-Internet où faire des recherches était une tâche mangeuse de temps. Joan acheta le portrait de Madilla et, alors, commença la véritable recherche, en même temps qu’une amitié durable fondée sur le respect et la passion partagée pour déterrer la petite histoire canadienne et jouer un rôle dans la préservation de notre passé collectif.
Malgré la proximité de nos deux pays, les antiquités canadiennes sont souvent très différentes de celles de nos voisins américains. Situation géographique de nos régions retirées, isolement relatif des collectivités en raison de la langue, de la religion ou du commerce, stabilité de l’immigration au Canada jusqu’au milieu du XIXe siècle, toutes ces causes justifient en partie la lenteur dans l’évolution des styles du mobilier canadien.
Au Québec, les formes linéaires simplistes du style Louis XIII ont subsisté jusqu’au début du XXe siècle grâce à la protection britannique de la culture et des institutions françaises durant la période postconquête. De la même façon, en Ontario et dans les provinces maritimes, les influences anglaises de Hepplewhite et de Sheraton, plus dépouillées, ont prévalu pendant des décennies sur les styles Chippendale et Queen Anne, plus élaborés, présents en abondance au sud de la frontière et uniquement dans des régions limitées du Canada; pensons à la région de Niagara, en Ontario, et à d’autres régions peuplées par les Loyalistes après la Révolution américaine. C’est aussi le cas dans l’ouest du Canada où des traditions séculaires de mobilier ethnique se sont poursuivies jusque dans les années 1930, malgré l’avènement des meubles en série commandés par catalogue, dans les centres métropolitains de l’Est. Tenter de déterminer l’âge précis d’un style ou d’une technique de fabrication durables relève à la fois de l’art et de la science, mais des signes révélateurs permettent toujours de circonscrire une certaine période.
Les objets décrits dans les pages suivantes ont été acquis au cours des quatre dernières décennies; une bonne part remontent à la colonisation de l’est du Canada, sauf quelques-uns qui proviennent de l’Ouest. C’est une collection en constante évolution grâce au minutieux élagage de Joan qui, en vraie collectionneuse, a choisi de remplacer des objets de moindre valeur, ou d’une provenance douteuse, par des articles supérieurs lorsque le moment et le budget le permettaient.
Certaines pièces ont été trouvées chez des particuliers ou dans des encans, mais la plupart ont été acquises auprès d’antiquaires fiables tant au Canada qu’aux États-Unis. La recherche de leur provenance, quand cela était possible et la révélation de renseignements historiques sur plusieurs objets ont ajouté une valeur significative — pas toujours monétaire — à la collection. Les recherches ont éloigné Joan et Derek des sentiers battus et leur ont permis de rencontrer des Canadiens des quatre coins du pays. Entre la visite du petit village québécois de Saint-Romuald pour identifier un couvent et le voyage à St. Stephen, au Nouveau-Brunswick, pour retracer les origines d’une enseigne commerciale du XIXe siècle, ils ont découvert que deux passions peuvent coexister et se compléter pour le mieux : une appréciation sincère de notre histoire matérielle associée à une profonde fierté nationale.
Le présent ouvrage n’est pas une étude technique traditionnelle d’antiquités, d’un genre ou d’une région en particulier, accompagnée de dimensions et d’analyses; il s’agit plutôt d’une visite guidée virtuelle. Pour l’organisation des chapitres, aux photos prises isolément en studio, j’ai préféré passer d’une pièce à l’autre et décrire les objets photographiés à leur place habituelle, pour la plupart. Un poisson dans la salle de bains et Napoléon dans la salle à manger — toute la maison baigne dans l’humour subtil, le charme romantique et l’Histoire.
Chaque objet présenté agit comme un catalyseur, qui déclenche une discussion sur le contexte historique, ainsi que sur ses qualités intrinsèques et la façon dont il est exposé ou utilisé pour rehausser l’aménagement de la pièce. Certains renseignements relèvent d’un fait réel alors que d’autres sont des suppositions personnelles fondées sur la recherche, sur des opinions éclairées et sur mes 40 années dans l’industrie des antiquités. Parfois, l’histoire inachevée soulève des hypothèses qui exigent davantage de recherches, d’observations ou d’expertises pointues. J’ai tenté de décrire ce que je perçois de l’objet, mais d’autres peuvent y voir quelque chose d’entièrement différent. J’espère sincèrement stimuler ainsi une plus grande réflexion et alimenter des débats.
Par ailleurs, je n’ai pas tenté de reproduire des faits significatifs et des détails techniques au sujet des origines stylistiques, des méthodes de fabrication et des matériaux fournis dans les ouvrages savants sur le Canadiana. Je recommande fortement ceux-ci à quiconque est motivé par la curiosité de creuser nos « racines » canadiennes. Comme pour nombre de collectionneurs, j’ai appris à connaître les antiquités en lisant le livre de Jean Palardy, Les meubles anciens du Canada français, écrit en 1963. Étonnamment, malgré l’évolution des goûts et les nouvelles connaissances, je trouve que cet ouvrage devrait, encore aujourd’hui, ancrer toute collection de Canadiana. Je suis humblement redevable à M. Palardy et à tous les autres pionniers qui ont osé mettre le Canadiana sur les écrans radar du monde de l’art, dont les suivants : Marius Barbeau, Elizabeth Collard, Russell Harper, John Langdon, Henry et Barbara Dobson, John Porter, George MacLaren, Donald Webster, Philip Shackleton, Gerald Stevens, Michael Bird, Howard Pain, Bernie Gates, Blake McKendry, Michel Lessard, Jean Simard, John Fleming et Michael Rowan. Et ce n’est que la pointe de l’iceberg! Tous ces noms figurent dans la section bibliographique.
Les articles ou artistes présentés dans ces pages ont été choisis parce qu’ils ont une histoire canadienne à raconter. Ces objets ne servent pas qu’à décorer une maison : ils font partie de notre patrimoine collectif. Les histoires relatées raniment entre autres des objets fabriqués par les Premières Nations; du mobilier datant du Régime français au Québec et des débuts de la colonisation britannique dans les Maritimes; un « coffret de la Rébellion » lié à l’insurrection politique de 1837 dans le Haut-Canada; et enfin, des exemples de sculptures et d’art populaire anciens, le tout agrémenté de profils de créateurs d’art populaire. Des lecteurs avertis repéreront sans doute des objets déjà parus dans d’autres publications; ils sont présentés de nouveau non seulement pour leur beauté inhérente ou leur forme, mais aussi parce qu’une recherche minutieuse a permis de mettre au jour des éléments nouveaux qui leur confèrent une histoire approfondie.
Comme à beaucoup de mes collègues antiquaires, on me demande souvent d’expliquer ce qui rend une chose exceptionnelle. Si la question se rapporte à l’esthétique, il est facile de trouver une réponse logique, mais si nous parlons d’un objet unique en son genre, la question est alors bien plus difficile. Quelquefois, c’est son lien à l’Histoire; d’autres fois, c’est simplement son ancienneté et sa rareté; parfois, c’est la finesse de sa forme, son aspect décoratif ou la précision dans sa fabrication. Les objets exceptionnels se distinguent toujours, et ce, quels que soient les origines, les goûts ou les connaissances de la personne qui les regarde. Mais pourquoi?
Il y a des collectionneurs très instruits qui ne saisissent pas l’art populaire ou qui ne voient pas la beauté d’une variante dans un type de meuble traditionnel; il y en a d’autres de moindre instruction ou pauvres en moyens financiers qui ont une compréhension innée de l’art, pouvant surpasser celle de professionnels qualifiés. Parfois, nous ignorons pourquoi nous aimons un objet. Nous l’aimons, tout simplement. Pour le raffinement d’un détail sculpté, pour l’ergonomie naturelle d’un outil, pour la puissance que dégage une conception des plus épurées, ou encore, pour une couleur ou une texture. Toutes ces particularités nous attirent, s’alliant pour approfondir notre réflexion, franchir de nouvelles frontières et mieux comprendre nos racines canadiennes.
Les antiquités sont bien plus que de simples éléments de décor qui remplissent un espace donné. Ce sont des objets investis d’une histoire et d’un passé; ils font partie de la genèse de notre pays.
Aux lecteurs qui s’interrogent sur l’intérêt des antiquités, je pose une question toute simple : plutôt que d’acheter le vase bleu-vert d’un grand magasin, pourquoi ne pas vous offrir une bouteille du XVIIIe siècle ou une bouteille d’apothicaire bleu cobalt du XIXe siècle? Toutes deux coûtent moins de 200 $, ont une jolie forme et sont gardiennes d’une histoire. Même chose pour la table sur trépied moderne, peinte en blanc et fabriquée de bois aggloméré, dont le plus récent magazine de décoration fait la promotion. Pourquoi ne pas acheter son aînée, une table en acajou massif du XVIIIe siècle, à la forme et au style assurément plus élégants, souvent aussi abordable que la table contemporaine qui n’a rien à raconter? Dans notre monde respectueux de l’environnement, nous pourrions alléguer que les antiquités sont entièrement recyclables, protègent les ressources naturelles et sont exemptes de polluants liés aux procédés de fabrication modernes.

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Celebrating Canada

Celebrating Canada

Decorating with History in a Contemporary Home
edition:eBook
also available: Hardcover Hardcover
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Excerpt

Introduction

This is a book about living with “soul”, about giving a contemporary home a unique identity in a time when immediate fulfillment and peer acceptance pervade social media and where history is frequently viewed as something best left to academics and the stuffy living rooms of elderly relatives. Inspired by the 150th anniversary of Canadian Confederation in 2017 — the same year recognizing 375 years of settlement in Montreal — the goal is to renew awareness towards the material history that surrounds us no matter where we may live in Canada. In these pages we show how antiques and folk art can work with a modern lifestyle, imparting an ambience impossible to achieve with the furniture and decorative accessories available at the nearest big box store.
Not a “period” restoration where objects are selected purely on a narrowly defined moment in time, the featured collection of Joan and Derek Burney represents objects spanning three centuries of Canadian history, from the early days of French settlement to the inspired creativity of late 20th century folk artists. With illustrated items ranging from examples that could be easily found on the market today to highly sought museum quality pieces, it is hoped that both seasoned collectors and those new to the world of antiques and folk art will be challenged to explore new avenues in making the home an even more interesting and dynamic living space.
Each profiled piece reminds us of the strength of character and ingenuity that built this country. From the imaginative output of the rural folk artist who literally whittled away his time during the long cold winters, to the classic forms created by academically trained cabinet makers, Canada has produced a wealth of artistic treasures that all too often have earned more respect and appreciation from our neighbours to the south. Several significant pieces featured have been repatriated from the United States including the French Régime Armchair featured on page 42, the Seminary Parrot on page 120 and the Three-Tier Chandelier on pages 14 and 122.
One of my early encounters with Joan Burney was in my booth at the Bonaventure Antique Show in Montreal where she came in with another friend/collector. We soon bonded over Madilla Smith, the portrait of a young girl featured on page 151. As we discussed the merits of the painting and other items presented for sale I realized that this person was not just decorating, she and her husband Derek were chasing history, looking for the Canadian story behind the piece. Who made it? When? Where? Why?
The portrait of Madilla was of interest not only because of the innocent charm captured by the artist, but also because it came with some clues and an oral provenance of being found in an old Ontario homestead. Who was Madilla? Who was E.S., Painter? Could this be a portrait by an unknown early 19th century Canadian artist? These were all questions I had asked myself, however, in pre-Internet days it was too timeconsuming for me to easily investigate. But with Joan’s purchase of Madilla the real research began and so did an enduring friendship of respect and a shared passion for unearthing the Canadian story and playing a part in preserving our collective past.
Despite our close proximity, Canadian antiques are often very distinct from their American counterparts. Partially due to geography and remote settlement, partially due to the relative isolation of groups based on language, religion, or trade, and partially due to a country where immigration wasn’t ramped up until the mid 19th century, Canadian furniture styles were slow to evolve.
In Quebec, with protection of French culture and institutions provided by the British in the post conquest period, the simplistic linear forms of Louis XIII style continued well into the early 20th century. Similarly in Ontario and the Maritime provinces the simpler English influences of Hepplewhite and Sheraton prevailed for decades over the more elaborate Chippendale and Queen Anne styles found in abundance south of the border. These latter styles appear sparingly in limited areas of Canada like Ontario’s Niagara region and other areas populated by United Empire Loyalists following the American Revolution. The same is true in western Canada where centuries-old ethnic furniture traditions continued well into the 1930s even with the advent of ready-made catalogue furniture available in the metropolitan centres to the east. These enduring styles and construction techniques sometimes make accurate dating both an art and a science; however, there are always telltale clues to assist in pinpointing a time period.
The objects discussed in the following pages have been collected over the past four decades and primarily represent eastern Canada settlement, although a few pieces exhibit a western heritage. It is a collection that continues to evolve to this day with careful “pruning” by Joan who, like all true collectors, has culled and replaced lesser objects or those of questionable provenance with superior examples as time and budgets allowed.
Material has been found privately or at auction but most objects were acquired from trusted antique dealers both in Canada and the United States. Significant value — not always monetary — has been added to the collection by researching provenance whenever possible, revealing new background information and history for several objects. Research took Joan and Derek on adventurous forays off the beaten path where they encountered a cross section of Canadians along the way. From visiting the former Quebec village of Saint Romuald to identify a convent building, to a trip to St. Stephen, New Brunswick, to track down the origins of a 19th century trade sign, they discovered that two passions can co-exist and prove greater as a whole: a heartfelt appreciation of our material past combined with a deep-rooted national pride.
This book is not a traditional technical study of antiques representing a specific genre or region along with dimensions and material analysis, rather it is organized as a virtual house tour. Chapters are organized room by room with most objects photographed in their physical space rather than a compilation of isolated photos in a studio setting. Fish in the bathroom and Napoleon in the dining room — a subtle sense of humour, history, and romance pervades the home.
Each featured object acts as a catalyst in triggering a discussion of historical context, while also examining its individual merits and how it is displayed or utilized to enhance the room setting. Some of the object descriptions are based on pure fact while others are personal assumptions based on research, informed opinions and my own 40-plus years in the antiques industry. In certain cases the story is left unfinished with suppositions that require further research, commentary or specific expertise. I have attempted to describe what I see in the object, but others may see something completely different — it is my sincere hope to stimulate more thought and debate.
There are far more scholarly sources on Canadiana that contain significant facts and technical details about stylistic origins, materials, and construction techniques that I have not attempted to duplicate and highly recommend to anyone with the curiosity to learn more about our Canadian “roots”. Like many collectors my antique “schooling” began with The Early Furniture of French Canada authored by Jean Palardy in 1963 — incredibly, despite changing tastes and new information, this is still the one book that should anchor any collection of Canadiana today. I am humbly indebted to Mr. Palardy and to all the other authors who dared put Canadiana on the radar of the art world including pioneers like Marius Barbeau, Elizabeth Collard, Russell Harper, John Langdon, Henry and Barbara Dobson, John Porter, George MacLaren, Donald Webster, Philip Shackleton, Gerald Stevens, Michael Bird, Howard Pain, Bernie Gates, Blake McKendry, Michel Lessard, Jean Simard, John Fleming, and Michael Rowan. And this is just the tip of the iceberg! All of the above can be found in the bibliography.
The items or artists discussed in these pages have been selected because they have a Canadian story to tell — they are not just objects to decorate a home, they are part of our collective history. These stories include objects crafted by First Nations people, furniture from the French Régime period in Quebec and from the early British settlement period in the Maritimes, a “rebellion box” linked to the 1837 political uprising in Upper Canada, and early sculpture and folk art with profiles of certain folk artists. Some astute readers will notice objects that have appeared in other publications — these are presented again not only due to their inherent beauty or form, but also because diligent research has yielded dividends in terms of new information that creates a deeper back story to the object.
Like many of my fellow dealers, I am often asked to explain what makes something great. If it is a question related to best form, then the answer can be logically deduced, but if we are speaking about a one-of-a-kind object, then it is a much more difficult question to answer. Sometimes it is a connection to history; sometimes simply age and rarity; sometimes it is the beauty of form, decoration, or precision construction. Great objects always stand out regardless of the viewer’s background, taste or education. But why?
There are collectors with years of academic study who don’t “get” folk art or see the beauty of a vernacular variation on a traditional furniture form; there are others with little education or financial means but who have an innate understanding of art that may surpass that of trained professionals. Sometimes we don’t know why we like something — we just do: the subtlety of a carved detail, the natural ergonomics of a tool, the power of the most simply executed design, the use of colour and texture. All these features draw us in, working together to broaden our thinking, to explore new boundaries, and to help us better understand our Canadian heritage.
Antiques are more than simple pieces of decor filling a particular space; they are objects with a story, a history, a part of this country’s beginnings.
For casual readers wondering what it’s all about, I pose a simple question: rather than buying the new blue-green vase from the big retailer, why not purchase an 18th century wine bottle or a 19th century cobalt blue apothecary bottle — both available for under $200, both with beautiful form and both with a story to tell? The same goes for the new tripod table advertised in the latest decor magazine, painted white and built of pressed wood — why not buy its predecessor, an 18th century solid mahogany tea table with assuredly better form and style, often as affordable as the new one and with a lot more to say? And in our environmentally conscious world, we could argue that antiques are totally recyclable, saving natural resources and pollutants related to modern manufacturing processes.
Many of the pieces featured in this book are similar to objects readily available and attainable in the marketplace today. Instead of an eighteenth-century diamond point armoire, you might have a simple pine chest, a Mission style sideboard or a mid-century modern cabinet. Our hope with this book is to stimulate ideas as to how antiques, folk art, and collectibles can personalize a home and how a bit of Canadian history can impart a new ambience to your home with stories of love, struggle, passion, and pride.
If you are fascinated by antiques but don’t think you can afford it — you’re wrong. There are antiques and collectibles in every budget range, and all have a story to tell. Look and learn, listen to your friends and professionals, visit museums, shops, and shows, see where your interests lie and find your own unique taste. Antique dealers and industry professionals also have a role to play in recommending appropriate sources where new collectors can expand their knowledge base. Start small, buying the best you can afford within the confines of budgets and space.

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Flagship Wines from British Columbia's Best Wineries
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